Six façons de faire des conserves pour manger sain sans se ruiner

Stockage en cave ou en silo, séchage, stérilisation ou fermentation, les moyens ne manquent pas pour conserver les fruits, les légumes ou les champignons que vous ne pouvez pas consommer immédiatement. Suivez le guide !

Les conserves de nos grands-mères sont en train de revenir sur le devant de la
scène ! Pour le chef Yves Camdeborde, entre autre juré de l’émission Masterchef et chroniqueur dans l’émission « La table des bons vivants », les conserves maison sont même « une véritable alternative à la malbouffe et un coup de pouce au pouvoir d’achat ».

En mars 2022, au début du premier confinement dû à la Covid-19, il a dû, comme tous les restaurateurs, fermer boutique, se retrouvant avec quantité de denrées alimentaires sur les bras. Il s’est alors lancé dans la réalisation de bocaux en élaborant des recettes spécialement pensées pour la mise en bocal et il en a fait un livre (voir par ailleurs).

Car, c’est une bonne nouvelle, au-delà de la congélation qui s’est largement imposée mais consomme beaucoup d’électricité, il existe quantité de modes de conservation naturels qui sont progressivement tombés dans l’oubli. Voici les plus performants et les plus économiques.

Les stockages à la maison

Beaucoup de légumes peuvent se garder dans des cagettes ou de grands récipients à la maison, parfois couverts d’un peu de sable ou de feuilles sèches (les feuilles de noyer éloigneraient les rongeurs).

Plutôt à la cave (pour l’humidité et la fraîcheur) pour pommes de terre (à l’abri de la lumière impérativement), carottes, betteraves, choux. Si vous n’avez pas de cave, un silo dans un coin du jardin (une cage grillagée pour arrêter les rongeurs ou un tambour de machine à laver enterré) fera l’affaire.

Ail, oignon, piments se conservent au sec, à 15/16° maximum. Courges, courgettes et certains melons verts se gardent à température ambiante (pas plus de 19/20° quand même) et à la lumière pendant plusieurs semaines.